D'après l'ancien vice-premier ministre, les magistrats à Madagascar, pour conserver leur poste et bénéficier de promotion, doivent se montrer conciliants.
Les opérateurs commencent à se regrouper pour exprimer leur ras-le-bol et réclamer le droit de travailler sereinement. Les citoyens exigent le droit de s’exprimer. Ils ne veulent plus subir le harcèlement administratif ou politique. En toute liberté et sans craindre pour leur sécurité. En tenant de tels propos, je n’ignore pas que je me mets sous le joug d’un Code de la Communication répressif habilement remanié qui réprime le droit fondamental à pouvoir s’exprimer. Il est certain que je m’expose.
La reprise de l’ancien concours ou l’organisation d’un nouveau concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes a été annoncée. La...
NORO ANDRIAMAMONJIARISON
« L’insécurité est généralisée à Madagascar »
Madagascar peut mieux faire dans la mesure où toutes les conditions sont réunies concernant la relance de son économie,...
1) Qu’il émet les réserves les plus expresses sur la manière dont ces évènements ont été gérés (notamment sur la destruction par le feu de toutes les copies d’examen des candidats)