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Lutte contre la corruption à Madagascar – Douteux efforts pour un grand défi – La gazette de la grande île du 26 février 2019

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Comme  nous l’avons  annoncé  et prévu hier, à partir  de  certaines indiscrétions  émanant  des  coulisses  du  pouvoir, depuis la Primature jusqu’aux départements ministériels, le  coup  d’envoi  a été  donné pour monter qu’en-haut on bouge dans le sens des objectifs présidentiels. Comme pour « faire  taire l’opinion et  redorer » l’image du régime  qui  s’installe laborieusement  avec une visible lenteur toute l’équipe  gouvernementale  s’efforce de donner l’impression  de s’agiter comme pour  «faire croire que le gouvernement  travaille pour le peuple et s’attèle en  vue  du  développement». Les opérations démarrent à  grand  effort médiatisation et s’efforcent de convaincre  le public qu’on  se  réveille  enfin de  cette torpeur engourdissante qu’avait provoqué les effervescences de l’installation dans  chaque département  et les premiers signes de fatigue après les dures premières  nuits  d’insomnie de l’élaboration  des organigrammes  scrutés à la  loupe par  qui  de  droit. Quand un  Premier ministre prend la peine  de patrouiller nuitamment avec les  forces  de l’ordre au grand dam des noctambules, des  boîtes de nuits)  et que dans les  rangs  des policiers  et  des  gendarmes on  s’étonne de  certaines  dispositions organisationnelles dans l’exercice quotidienne  de leur service, personne n’est  dupe…L’objectif visé est uniquement  de convaincre la population que l’ordre  règne et  que désormais il  en  sera ainsi…

Dans la foulée, à partir de quelques arrestations  spectaculaires  et la menace d’une liste noire qui fait trembler un  certain milieu proche de l’enrichissement  illicite sous protection de personnalités au  bras long, la  lutte  contre la corruption  servira  d’épouvantail très efficace dans l’esprit  de quelques nouveaux  riches qui  seraient  tentés les souteneurs  d’un  embryon  d’opposition en  gestation en  vue  des prochaines élections législatives.  Eternelle  épée  de Damoclès la  chasse  aux  corrompus  avait  traversé des  décades pour  aboutir à un arsenal de  textes de lois truffés  de  toutes les contradictions possibles. Les magistrats  nommés  et  déjà en  fonction au sein  de la Haute Cour de  Justice eux-mêmes ne cachent plus leur inquiétude  et leur impuissance devant l’arrogance des présumés suspects. Depuis  belle lurette les délinquants figurant dans  des listes que les  autorités  centrales  gardent  sous les  coudes  auraient dû traîner  devant les  juges et comparaître devant une juridiction  compétente avant Eddy Maminirina jeté en pâture à l’opinion pour  occuper les  esprits. Or jusqu’à  ce jour où vous tenez ce  journal sous les  yeux les  grands  voleurs  et parrains notoires de tous les  trafics imaginables bénéficient toujours  d’une impunité complice et ont  traversé sans  encombre la  détermination avouée  de  tous les  régimes en faisant un pied  de  nez et un  bras  d’honneur insultant à tous ceux  qui ont voulu jouer  aux  justiciers et  aux  délateurs.

A  cause  des réels talents  des  jurislateurs très  habiles  dans l’art de semer les contradictions et le flou bloquant dans la panoplie législatif, les favoris de l’argent  sale, des biens mal  acquis sont pratiquement à l’abri  de  toutes poursuites. Leitmotiv  et mimétisme opportunistes obséquieux aidant «la lutte  contre la  corruption » est  sut  toutes les  lèvres d’abord pour  faire plaisir au nouveau président  de la République et pour se  donner des  airs de «personnalités pures  et  dures». Avec  des  accents de l’apostolat de la  « tolérance zéro » tous les  discoureurs  et blablateurs  du  régime semblent être sujets d’une cécité morale qui ne les permet  guère de  réaliser que pour  faire preuve  de  bonne  foi, il  faut  commencer par le commencement et  montrer des  exemples propres à  convaincre la population. A titre  d’exemple Christina Ntsay se  doit d’exploiter  d’abord cette liste Omer Bereziky qui a fait  tant  de  bruit à l’époque  pour arriver  de  fil  en  aiguille à  ces  dossiers pourris et bine  fournis que le Samfin  avait  confié à Christine Razanamahasoa en tant ministre  de la Justice(démarche restée sans suite), mais  suivi d’effets pervers  et  douteux. Réalités inacceptables  qui  a permis à  l’avocat Me Willy Razafinjatovo alias OLALA de  décortiquer certaines pratiques condamnables  qui consiste perdre quelques  centaines  de  millions d’Ariary pour influencer des juges  de quelques juridictions quitte à bénéficier d’une fortune amputée du prix du  silence et  de la connivence. Cette forme de corruption  active aidée  de  celle passive génère des monnaies  courantes  et  trébuchantes. Ainsi on  ferme les  yeux sur les procédures impliquant  des affairistes  ayant acquis actuelle le titre et le statut impressionnant  d’opérateurs  économiques. Spécialistes du «blanchiment en bande organisée et fraudes fiscales vers les  comptes  offshores mauriciennes et comptes bancaires exotiques, notamment monégasques» ne  sont  guère des inconnus pour le Premier ministre Christian Ntsay  qui, malheureusement  avec  un  retard certain (voulu aussi peut-être ?) avait  dénoncé ouvertement les maux qu’infligent  cette voyoucratie au budget de l’Etat  au niveau  de  Jirama par la  fourniture d’électricité à partir des  facturations  faramineuses  exorbitantes  et scandaleuses et de location des groupes  qui ne  sont même pas opérationnel. Si  réellement les  responsables  gouvernementaux ne sont pas  eux  aussi  complices pour  tromper  Andry Rajoelina, il  faut  commencer par mettre  sous les  verrous les  truands  de  cette  voyoucratie qui, de  tous  temps  avaient pillé l’argent  de l’Etat pour mettre  ensuite leurs  butins bien  au  chaud à l’étranger. Ne pas  oublier  aussi ce  grand voleur qui  en 2002 avait  affirmé «qu’un pays se gère comme une entreprise, Marc Ravalomanana transforme progressivement le gouvernement malgache en une extension de son groupe agroalimentaire Tiko devenu tentaculaire (surnommé par la suite l’« État-Tiko (…) En novembre 2008, l’affaire Daewoo éclate dans le journal américain Financial Times, qui révèle la cession pour 99 ans de 1,3 millions d’hectares de terres malgaches à la société sud-coréenne Daewoo.»  Pour vous  faciliter la  tâche, il  suffit  de  demander  au  général  Richard Ravalomanana de sortir un mandat d’arrêt  en bonne et du  forme dont il a  été  destinataire à l’époque. Et justice  sera  faite ! Sinon,  arrêtez vos salades car le public ne  sera  jamais  convaincu et  croira  que  vous avez peur de la bande  à  Fatsouraly  & Co.

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