Corruption Madagascar CHRONIQUE DE N. RAZAFILAHY / Justice impartiale ou procès...

CHRONIQUE DE N. RAZAFILAHY / Justice impartiale ou procès de lampistes ? – La gazette de la grande île du 15 février 2019

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N’en déplaise aux fanatiques des objections systématiques, pour ce qui concerne les dossiers explosifs actuels faisant la Une de tous les médias, il est hors de question de voir derrière ces arrestations spectaculaires de simples opérations médiatiques. Trop c’est trop quant à ce déficit d’intégrité au sein d’un système judiciaire pourtant condamné à convaincre la population de la réalité du principe «zéro tolérance» devenu un véritable vœux pieux avant l’arrivée du ministre de la Justice Jacques Randrianasolo. Le nouveau locataire de Faravohitra avait clairement affirmé : «Le culte de l’impunité n’est plus tolérable.» Pour joindre le geste à la parole, il ajoute devant les médias «Vous avez pu constater récemment le dossier Hugues Ratsiferana ou encore celui de Mbola Rajaonah et je peux vous garantir que dans ce genre de dossier il n’y aura pas d’impunité.(…)». Le moment est donc venu pour toutes personnes lésées par les parti pris flagrants et combien humiliants de subir la honte d’être chassées d’une propriété immobilière qui appartenait de droit aux aïeux de leurs grands-parents. Combien de modestes familles furent jetés sans ménagements dehors et ont du vivre désormais pratiquement sur les trottoirs, parce qu’un richissime personnage leader de l’immobilier voulait qu’ainsi soit-il…

D’un bout à l’autre de l’île surtout que parce que «personne n’est censé ignorer la loi…», des milliers de plaignants avaient perdu des procès et débouté de manière scandaleuse parce que quelque part des fonctionnaires des services des Domaines ont permis à des juges de décider au détriment de ceux qui étaient pourtant dans leurs bons droits. Dans la plupart des cas, des dossiers falsifiés et montés de toutes pièces avec l’aval de quelques fonctionnaires véreux sensibles à la puissance de l’argent sale de la corruption ont préféré fournir des documents suffisamment convaincants pour que les décisions des Tribunaux ne tiennent plus compte que de la «vérité confectionnée et rien de la Vérité avec un grand V… ». Malgré toutes ces prétentions oratoires affirmées dans les discours officiels en ce qui concerne la protection des intérêts fonciers des propriétaires terriens et surtout des paysans cultivateurs des rizières, le monde rural a toujours été à la merci de ces facilitateurs sans scrupules qui se chargent de défendre les intérêts de fortunés envieux qui «sans droits ni titres » deviennent des exploitants en agro-alimentaires sur des hectares et des hectares de terrains ayant appartenus à des pauvres péquenots sans défense spoliés purement et simplement par ceux qui ont les bras suffisamment longs pour vivre dans l’injustice la plus totale et se complaire à la tête de plusieurs sociétés propriétaires de quartiers résidentiels.

Si les prestigieuses grandes sociétés d’investissements d’Anosy, d’Ambatovy, du littoral ouest de Tuléar (comme QMM, Tuléar Sands, Sherrit et même Tozzi Green) jusque dans les parages du pays Bara et d’Andavadoaka peuvent aujourd’hui de vanter de la réussite de leurs activités, personne ne semblent se souvenir que des droits à la propriété privée ont été foulé au pied et pratiquement ignoré. Osons espérer que l’actuel premier responsable du ministère de la Justice aura suffisamment de courage politique pour enrayer ce mal qui est la gangrène qui infecte toute l’administration de ce pays en général et les juridictions des tribunaux en particulier. Combien de fois des tueurs en puissance qui avaient osé tuer des militaires, des gendarmes et des policiers en service commandé pour appuyer la lutte des éleveurs contre les dahalos avaient réussi à narguer les veuves et les parents de ces pères de famille morts en héros. Comme si les arrogances de ces criminels ne suffisaient pas, quelques magistrats n’ont pas hésité à tendre la main pour encaisser des sommes de l’ordre de 10, 20 et 50 millions de francs au grand scandale de ceux qui ont procédé à l’arrestation des auteurs qui ont pourtant avoué leurs crimes. Les policiers du Commissariat de Police d’Ambalavao n’oublieront jamais la libération de celui qui avait tué un  sous-officier au cours d’une poursuite de voleurs de bœufs. Le père de ce dernier était suffisamment riche pour payé un magistrat du Parquet à Fianarantsoa(selon la vantardise de ce parent indigne) et le suspect a été remis en liberté malgré ses aveux, moyennant paiement d’une forte somme. Il ne s’agit pas là d’un cas exceptionnel, le problème est qu’avec les jeux du recours à la délivrance systématique de mandats de dépôt, des personnes présumées innocentes croupissent en prison (dans l’attente des versements  exigés)pendant que les présumés auteurs sont en liberté…Le plus scandaleux est de savoir que des trafiquants d’or réputés ne sont jamais inquiétés. Les fréquentes découvertes de lingots en contrebande à l’aéroport d’Ivato ont permis à la presse de publier que 2 tonnes d’or par an au moins sortent de manière illicite de Madagascar. «Des confidences ont ainsi laissé entendre que la famille K. serait le numéro un, et depuis toujours, des trafics du métal jaune de Madagascar. Cette famille a de ce fait recouru aux services de ses propres membres pour faire passer ces produits de trafic.» L’opinion retiendra toujours l’inexplicable très court séjour en prison de seulement à peine quelques heures de Rossanaly Molou, ce trafiquant d’or notoire ( grâce à Nicole qui ?). Ce genre de pratique détestable mérite d’être pris en considération par l’actuel ministre qui est convaincu de sa détermination à nettoyer l’écurie d’Augias en affirmant que «Je ne tolérerai aucun abus et les principaux concernés ne pourront plus que subir les sanctions y afférentes …» Autrement, il risque d’avoir l’air de ne s’en prendre qu’à ses propres compatriotes pendant que tous les Fatsouraly s’enrichissent avec les combines des surfacturations de livraisons de carburants pour la Jirama, les octrois illicites de marchés publics faramineux et pourquoi pas aussi des conditions obscures (douteuses) de la cession de la banque BNI. Pour s’en convaincre, il suffit de lire les publications de Médiapart de l’époque…Le candidat Orlando, ancien DG du Trésor s’en souvient sûrement. Sauf amnésie post-électorale totale…

Les mensonges de RANARISON Tsilavo NEXTHOPE

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